Voyager pour peindre, peindre pour voyager
Voyager pour peindre, peindre pour voyager. Cette phrase marque une nouvelle étape dans mon travail artistique. Après plusieurs années consacrées aux thèmes de la nature et de l’architecture, j’intègre désormais une dimension pleinement urbaine à ma démarche. Une évolution naturelle, qui élargit mon regard sans rompre avec ce qui fonde mon univers pictural : la lumière, la composition, le rythme et l’émotion. La ville est un paysage à part entière. Elle possède sa structure, ses lignes, ses volumes, ses contrastes. Elle est faite de verticales, d’horizontales, de perspectives qui se croisent, de façades qui dialoguent entre elles. Elle est aussi traversée par une lumière particulière, réfléchie par la pierre, le verre, le métal. Peindre des paysages urbains, c’est explorer cette architecture vivante, construite par l’humain et habitée par le temps. Cette nouvelle orientation ne consiste pas à représenter une ville précise, mais à peindre des villes. Des quartiers, des rues, des monumen...